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 Social Watch Bénin  dans le cadre de la mise en œuvre du Programme Redevabilité a organisé  du 21 au 25 Août 2017 dans toutes les 14 communes du Borgou et de l’Alibori des conférences publiques d'échanges entre les citoyens et les autorités publiques sur la prise en compte des recommandations des audits du Fonds d’Appui au Développement des Communes (FADeC) 2015. Ces séances ont connu un grand succès et ont été suivies d’émissions sur les radios locales  de Kandi, Ségbana, Nikki, Banikoara, Bèmbéréké et Deeman de Parakou.  

Rencontres faites d'échanges fructueux...

Les conférences publiques constituent de véritables tremplins d’échanges d’informations entre populations et autorités politico-administratives d’une part et d’autre part entre Social Watch Bénin, les populations et les autorités politico-administratives. Celles organisées courant août 2017 par Social Watch Bénin  avec les populations des communes de Banikoara, Bembèrèkè, Gogounou, N’Dali, Nikki, Kalalé, Parakou, Pèrèrè, Kandi, Karimama, Malalnville, Ségbana, Sinendé et Tchaourou   avaient pour but de faire le point des avancées dans chacune des communes sillonnées en relation avec les insuffisances relevées dans la gestion du Fonds d’Appui au Développement des Communes (FADeC) 2015, et des mesures mises en œuvre par les responsables concernés à divers niveaux pour une amélioration des performances.

 Elles ont connues la participation  effective  de nombreuses populations estimées à plusieurs dizaines de centaines  dont des acteurs clés de la chaine de gestion communale ; Maires, Adjoints au maire, Chefs services et agents de mairie. On pouvait aussi noter la participation des groupements d’intérêts de femmes, de jeunes, d’artisans, de sages, de faiseurs d’opinions, de Zem, etc….. 

L’une des spécificités  à l’étape de Nikki aura été la présence de la cour royale représentée par une forte délégation dirigée par son 1er Ministre. 

Ces creusets d’échanges dans presque toutes les communes se sont  focalisés  sur les reports de crédits, le faible niveau de la mobilisation des ressources propres pour des investissements sur fond propre, les raisons de la contre-performance observée au niveau des communes dont les performances ont baissé, le fonctionnement des commissions permanentes, la non transmission à temps du point d’exécution des ressources FADeC,  l’adoption du budget dans les délais etc… Aussi, les élus se sont-ils préoccupés de la mise à disposition tardive des fonds aux communes par la CONAFIL et le retard dans l’approbation des documents par la tutelle.

A l’issue desdites conférences, plusieurs recommandations et plaidoyers ont été formulés d’une part par les citoyens et d’autres parts par les élus. Il s’agit notamment de multiplier la tenue périodique des séances d’échanges entre autorités et citoyens ; de l’instauration de taxes spéciales ; du renforcement de capacités des agents des mairies et le recrutement de nouveaux agents ; de créer des cadres de concertation pour la mobilisation des ressources ; de créer des comités de suivi pour la mise en œuvre des recommandations des  différents audits y compris ceux du FADeC; de mettre en place une meilleure politique de répartition des réalisations dans les communes…

A l’endroit de SWB, des plaidoyers ont été également formulés. Il a été demandé à SWB de reprendre l’organisation des séances de sensibilisation à l’endroit des populations pour situer les responsabilités afin que ces dernières puissent accompagner les autorités dans leurs tâches de développement des communes. En effet, le plus grand problème identifié sur lequel les autorités communales ont interpellé Social Watch est la mobilisation des ressources endogènes. La plupart des communes n’exploitent pas judicieusement les éléments de leur gisement fiscal tels que les marchés à bétail, les marchés communaux. Des collecteurs de taxes ne sont pas maitrisés et suivis par les autorités communales. Certains élus locaux aussi ne facilitent pas aussi la mobilisation des ressources en poussant les populations à ne pas s’acquitter de leurs taxes. Les participants aux séances d’échanges à Karimama et surtout à Malanville par exemple ont fait savoir que leurs communes ne font pratiquement rien pour que les impôts soient payés par les administrés. Toute l’assistance a reconnu partout que pour une mobilisation des ressources, ce sont les politiques qui doivent impulser la dynamique.

Toutefois, des engagements ont été pris par les CPC pour accompagner les autorités dans les actions à mener pour booster le développement des communes : sensibilisation pour le paiement des taxes et impôts, relaie de l’information aux populations.

Des émissions radiophoniques pour toucher le grand public

Outre les conférences publiques,  les émissions radiophoniques auront également servi à toucher un plus grand nombre de populations. La synergie du programme avec la FERCAB a fait qu’au lieu de la mise en boîte des émissions, il a été organisé dans certaines radios des émissions interactives avec les autorités. Les stations de radios membres de la FERCAB implantées dans le Borgou et l’Alibori (Radio Kandi FM, Bio Guérra de Ségbana, Su Tii Déra de Nikki, la radio rurale locale de Banikoara, la radio FM Nonsina de Bèmbéréké et Deeman Radio FM de Parakou) ont été fortement mis à contribution pour la réalisation et la diffusion de plusieurs émissions « table ronde » sur lesquelles les populations ont  appelé en direct pour poser leurs préoccupations relatives aux exposés sur la thématique « Rôles des OSC et des autorités communales dans le suivi des chantiers et des recommandations des audits FADeC ». 

 

 

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Prise en compte des recommandations des audits du FADeC, citoyens et autorités politico-administratives prennent langue dans les communes du Borgou et de l’Alibori

Les participants à l'atelier

Dans le cadre de la mise en œuvre de son projet « Veille citoyenne du Programme d’Action du Gouvernement (PAG) du Bénin »,  soutenu financièrement par  Open Society Initiative for West Africa (OSIWA), Social Watch Bénin a procédé à l’hôtel KTA de Cotonou le jeudi 07 Septembre 2017 dernier à la mise en place d’un groupe de réflexions multidisciplinaire sur le suivi des impacts économiques et sociaux des projets phares du PAG.

C’est à la faveur d’un atelier d’appropriation du projet que Social Watch Bénin a organisé cette activité dont l’objectif principal est la mise en place dudit groupe et également l’appropriation du concept « Open Data » par le personnel du secrétariat exécutif et les membres du groupe de réflexions que le président de Social Watch Bénin a officiellement installé le groupe de réflexions multidisciplinaire de suivi des impacts économiques et sociaux des projets phares du PAG. Il a pour tâche d’élaborer sur la base des informations reçues des citoyens  et des données publiques et collectées sur le terrain des rapports semestriels de suivi alternatif des projets phares du PAG d’une part, et d’accompagner Social Watch Bénin dans le plaidoyer pour la prise en compte des recommandations formulées par les rapports semestriels d’autre part. Outre ces tâches, les membres du groupe constitué d’experts de chaque secteur identifié par le PAG auront à formuler  au gouvernement des propositions pour une mise en œuvre optimale et transparente des projets et à appuyer le comité devant conduire le processus de plaidoyer auprès du Gouvernement pour la création d’une Plateforme Open Data de données publiques béninoises.

Le Président qui prononce son discoursA l’ouverture de l’atelier,  le président de Social Watch Bénin, M. Gustave ASSAH entouré pour la circonstance de Mme Huguette AKPLOGAN, première coordonnatrice de Social Watch Bénin, de Mrs Abel GBETOENONMON et Frédéric SAGBOHAN, tous membres du conseil d’administration du réseau a rappelé aux membres du groupe de réflexion  que leur appartenance au groupe ne relève pas d’un hasard. Poursuivant, il a mis l’accent sur les attentes du réseau par rapport au groupe de réflexion et fait remarquer que la qualité de la contribution de Social Watch Bénin à la bonne réalisation des différents projets phares du PAG dépend de leur dynamisme. C’est pourquoi, il les a invités à faire preuve d’abnégation dans la collecte et l’analyse des informations relatives aux 45 projets phares du PAG d’une part, et dans l’élaboration des rapports alternatifs semestriels de qualité afin d’aider le gouvernement à atteindre des performances économiques dans l’optique de l’amélioration des conditions de vie des populations d’autre part.

 

 

 

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Veille citoyenne du Programme d’Action du Gouvernement, Social Watch Bénin crée un groupe de réflexions multidisciplinaire

Dans le but de permettre aux Cellules de Participation Citoyennes (CPC) de bien s’approprier le contenu de la deuxième phase du programme « Participation Citoyenne aux Politiques publiques locales (PartiCiP) » financé par l’Ambassade du Royaume  des Pays-Bas, le réseau Social Watch Bénin et l’ONG ALCRER organisent une tournée d’information et de lancement officiel des activités dudit programme. Démarrée le 26 septembre dernier, cette tournée qui prend fin le 14 octobre 2017 vise globalement à faciliter la mise en œuvre des activités de PartiCiP 2 à travers une appropriation optimale de ses grandes lignes par les membres des CPC.

C’est dans l’optique d’informer les membres des CPC du Sud-Bénin sur le contenu de la phase 2 de PartiCiP et les règles générales de conduite à adopter pour sa mise en œuvre que Social Watch Bénin et l’ONG ALCRER sont descendus dans les 49 communes de la première phase réparties dans les départements de l’Atlantique, des Collines, du Mono, du Couffo, de l’Ouémé, du Plateau et du Zou. En plus de l’information et des règles de conduite, les deux organisations vont procéder au remembrement des CPC et à la signature d’une convention de partenariat avec les CPC ainsi qu’un protocole d’accord entre elles et les CPC. Dans chacune des 49 communes, les grandes lignes du programme, les obligations des CPC dans la conduite opérationnelle des activités  sont passées en revue et les plans d’actions des mois d’octobre et de novembre 2017 validés en présence de la coordination départementale. C’est à l’issue de cette séance de travail que les activités des CPC, pour la deuxième phase du programme, sont officiellement lancées avec le démarrage du processus de discussions avec les autorités communales pour la présence des CPC dans les commissions d’attributions des marchés publics à titre d’observateurs.

 

Il importe de rappeler qu’essentiellement basé sur les CPC, ce projet, dans sa première phase, a pu contribuer au renforcement de la culture d’implication des citoyens dans l’élaboration, la mise en œuvre et le suivi des politiques publiques qui prennent en compte les besoins des plus pauvres et l’équité genre au niveau local. Par ailleurs, il convient souligner que la deuxième phase du projet est renforcée par quelques innovations que sont son extension aux communes des départements de l’Atacora et de la Donga d’une part, et l’introduction d’une composante « Lutte contre la corruption et l’impunité » qui vient appuyer les initiatives de promotion de bonne gouvernance d’autre part.

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Pour l’implication des citoyens dans la gouvernance publique, Social Watch Bénin et ALRCER informent les CPC sur la 2ème phase de PartiCiP

Dans le but de faciliter l’utilisation du SIGMAP aux acteurs des services des passations des marchés publics dans les ministères et communes à statut particulier du Bénin et de capitaliser les résultats de la formation initiée à leur intention, Social Watch Bénin a organisé au profit des acteurs desdits ministères et communes en août 2017 des missions de suivi rapproché. De ces missions, il ressort l’enregistrement de progrès significatifs.

Tenues pour la plupart en Août 2017, les missions de suivi visaient à apprécier le niveau d’utilisation du SIGMAP dans les institutions dont les acteurs ont bénéficié de la formation de Ouidah et  de recueillir les difficultés et dysfonctionnements auxquels les acteurs sont confrontés en vue de faire auprès de la Direction Nationale de Contrôle des Marchés Publics (DNCMP) et de l’Autorité de Régulation des Marchés Publics (ARMP) un plaidoyer pour un renforcement et une amélioration au quotidien du SIGMAP.

Faites d’échanges avec les bénéficiaires de la formation, les missions de suivi ont, en situation réelle d’application pour chaque acteur,  permis de se rendre compte que les bénéficiaires se sont appropriés le SIGMaP et le portail web des marchés publics.

En effet, la formation a permis à certains acteurs d’expérimenter par eux-mêmes les différents paramètres, de passer les avis directement sur l’outil et de commencer les publications, même s’ils ne vont pas souvent à terme. Pour M. Martial HANGNOU du Ministère des Infrastructures et des Transports, sa participation à la formation de Ouidah a contribué à l’amélioration  de l’efficacité dans le processus de gestion des marchés publics de notre Ministère. « …Nous avons constaté désormais la facilité dans l’exploitation du système ; la rapidité, la célérité, l’efficacité dans le processus de gestion des marchés publics de notre Ministère. » déclare-t-il.

De son côté M. LAFIA Philippe, Chef du Secrétariat PRMP de la Mairie de Parakou affirme : «  Avant la formation de Ouidah sur le SIGMAP, nous n’étions même pas capables d’ouvrir  chacun notre page SIGMAP. Ainsi, la Mairie de Parakou, a difficilement publié son Plan de Passation des Marchés (PPM) de 2017. Et ceci avec des insuffisances. Mais après la formation, nous sommes en mesure et faisons tout ce que les services d’une Autorité Contractante peuvent faire avec et sur le SIGMAP. Nous pouvons actualiser si besoin est, notre PPM sous le contrôle de la DNCMP ».

Du plomb dans l’aile…..

Si à l’unanimité, les acteurs des services des passations des marchés publics formés reconnaissent l’utilité de la formation reçue et exposent aisément les progrès enregistrés dans l’utilisation de l’outil, ils ne manquent pas d’évoquer des difficultés qui plombent leur engouement. Au nombre de celles-ci, ils évoquent tous, le défaut  de connexion, l’insuffisance de matériels de travail et de personnel.

Outre ces difficultés, des soucis techniques sont selon les acteurs à la base de la non régularité des publications sur le SIGMaP comme le souligne Philippe LAFIA : « L’outil ne nous donne plus la main pour travailler dans la sous rubrique ‘’attribution des marchés’’. Ceci fait que depuis un bon moment, bien que la Mairie de Parakou ait publié tous les avis d’appels d’offres sur le portail web des marchés publics, elle n’a pas pu publier tous les ‘’avis d’attribution provisoire’’. Aussi, un autre constat de dysfonctionnement du SIGMAP  concerne la rubrique ‘’Marchés’’ qui ne nous donne plus la main de continuer à renseigner les autres étapes de la procédure de passation »  appuyé par ses collègues Syl-Marial BEHANZIN de la Mairie de COTONOU et M SAVY Armel du MIT déclarant respectivement ; «les demandes de cotations ne sont pas paramétrées dans l’outil » et « l’arrimage du SIGMAP au SIGFIB n’est pas pris en compte ».

Encadré : des recommandations pour une efficiente utilisation du SIGMAP

« Qu’on adapte le système aux spécificités du MIT, c’est-à-dire tenir compte des exigences de passation de la commande publique au MIT, à cause de la diversification de nos projets ; donner la main aux acteurs afin qu’ils puissent apporter des modifications au niveau du Système »

 « Revoir les paramètres de l’outil de sorte à simplifier l’enregistrement ».

 « …Renforcer les acteurs de la chaîne de passation de marchés sur « site », c’est-à-dire sur leurs lieux de travail ; organiser une séance de partage d’expériences et de connaissance entre les acteurs de la chaîne de passation de marchés formés à Ouidah sur l’utilisation du SIGMAP... »

« D’aide pour la sensibilisation d’Observateurs Indépendants comme cela se fait à Sèmè Kpodji ; de plaidoyers de Social Watch Bénin pour des formations spécifiques sur les marchés publics et de formation sur l’analyse et évaluation des offres…»

’Une autre formation à notre endroit, mais plus pratique avec les techniciens de la DNCMP sur chaque type de dossier de passation de marchés publics, du lancement de l’avis jusqu’à l’attribution du marché, nous permettrait de mieux appréhender les paramètres de l’outil pour son usage aisé’’

 

 

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Formation à l’utilisation efficiente du SIGMAP, des progrès enregistrés grâce à Social Watch Bénin

Dans le but de garantir une mise en œuvre efficace et efficiente de  la deuxième phase du Programme de Participation citoyenne aux politiques publiques (PartiCiP) au Bénin projet Particip, le réseau Social Watch Bénin , l’Ong Alcreer , les membres du Comité de pilotage et de Suivi (CPS) et de la Coordination Nationale du projet ont initié en faveur de leurs agents sur le terrain le  lundi 28 août 2017 un atelier d'appropriation au Centre Anouarite d'Abomey-Calavi.

A l'entame de l'atelier, le Président du Conseil d'Administration (CA) de Social Watch Bénin alors Vice-président du CPS et modérateur de l'atelier, Assah Gustave a rappelé que " l’atelier vise globalement à faciliter la mise en œuvre des activités de PartiCiP 2 à travers une appropriation optimale de ses grandes lignes".

Le Président du Comité de pilotage et de Suivi, Martin ASSOGBA, procédant à l’ouverture a exprimé a exprimé, pour sa part, ses félicitations à toute l'équipe déployée pour la conduite de cet important programme de promotion de la participation citoyenne pour les résultats positifs obtenus à l'issue de la mise en œuvre de la première qui s'est achevée le 31 décembre 2017.

il finit son intervention en exhortant les cadres de Social Watch Bénin ainsi que ceux de  Alcreer, à corriger avec célérité  les dysfonctionnements observés  lors de la première phase du programme afin de permettre une réussite pour le programme.

Sept communications ont meublé la rencontre. Il s’agit entre autres de la présentation  des « Activités relevant de Social Watch Bénin : contenu, indicateurs et propositions de stratégies pour les mener » présenté par Jean Pierre DEGUE, Chargé du Programme .Cette communication a permis à  chaque acteur de  prendre connaissance de la programmation des activités pour les années à venir.

En conclusion, le projet est basé sur une planification calendaire arrimée au plan de trésorerie.  Et l’intervention du coordonnateur national du projet, Koami GOUTON, de l'ONG alcrer qui a notifié aux participants que la deuxième phase du projet présente des nouveautés.

Par ailleurs,  pour une durée de 03 ans, cette nouvelle phase du programme passe de 49 communes à 62 y compris les 13 communes des départements de l'Atacora-Donga. Elle accorde désormais une place particulière à la lutte contre la corruption en plus de la promotion de la participation citoyenne.

 

Charlène GOUDJO (Stagiaire)

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Mise en œuvre du programme de participation citoyenne aux politiques publiques au bénin, Social Watch Bénin et l'Ong Alcrer organisent un atelier d'appropriation au profit du personnel de PartiCip 2  

C'est pour la promotion de la participation citoyenne et de la bonne gouvernance au Bénin, que l'ambassade du Royaumes des Pays-bas au Bénin a réitéré sa confiance à l'endroit de Social Watch bénin et de l'ONG ALCRER, avec qui la signature de la convention de la 2ème phase a été effectuée pour la mise en oeuvre du programme. La cérémonie s'est déroulée ce jour, Vendredi 04 août 2017 dans les locaux de l'Ambassade du royaume des Pays-Bas à Cotonou.

En effet, c'est à la suite de la mise en oeuvre du projet avec succès dans 49 communes des départements de l'Atlantique, de l'Ouémé-Plateau, du Zou-Collines et du Mono-Couffo par les deux ONGs, que cette convention a été signée pour une seconde phase du programme ParticiCip qui a pour objectif global " Contribuer à l’amélioration de la participation, de la transparence et de la reddition de comptes dans la gestion des politiques publiques au Bénin".

Cette 2ème phase, sera conjointement mis en oeuvre dans 62 communes en l'occurrence les quarante neuf (49) de la phase 1 et les treize communes des départements de l'Atacora et de la Donga par SOCIAL WATCH BÉNIN et l'ONG ALCRER. 

Lors de la signature de la convention, l'Ambassadeur des Pays-Bas au Bénin, son excellence Harry Van Dijk s'est félicité de la qualité de la collaboration entre l'Ambassade et les deux organisations. "Nous sommes très fiers de continuer à collaborer avec vous", confie-t-il, car ceci est intervenu juste sept (07) mois après la fin de la première phase le 31 décembre 2016. En poursuivant, il l'Ambassadeur a fait observer que les questions de transparence et de bonne gouvernance nous intéressent tous. Il a exhorté ainsi Social Watch Bénin et ALCRER à "demeurer transparents dans la collaboration de manière réciproque en faisant davantage plus d'efforts pour atteindre les objectifs poursuivis à travers des indicateurs concrets et précis"; car ce soutien se justifie par sa volonté de contribuer à impulser le développer à la base parce que le projet permettra "de reformer le système judiciaire béninois qui ne répond pas aux attentes des populations: de lutter contre l'impunité qui est une nouveauté dans le PAG et permet une extension de la couverture géographique totale des 77 communes du Bénin"

Pour sa part, le Directeur exécutif de l'ONG ALCRER a, en sa qualité de Président du Comité de Pilotage et de Suivi (CPS) de PartiCiP II, a exprimé au nom des deux organisations, sa gratitude à l'Ambassade des Pays-Bas au Bénin pour cette confiance renouvelée.

Il a rassuré de leur engagement à s'investir davantage pour relever le défi de contribuer à l'enracinement de la bonne gouvernance au Bénin à travers notamment la promotion de la reddition de comptes des élus aux citoyens et une lutte implacable contre l'impunité, la corruption et ses infractions connexes. 

La cérémonie a réuni autour de l'Ambassadeur des Pays-Bas au Bénin, le Directeur Exécutif de l'ONG ALCRER et le Secrétaire Exécutif de SOCIAL WATCH Bénin, Dieudonné Houinsou, représentant à l'occasion le Président du Conseil d'administration Assah Gustave empêché, certains membres de l'Ambassade ainsi que ceux des deux organisations.

 

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Signature de la convention de la phase 2 du programme Particip, Social Watch Bénin et l'ONG ALCRER regagnent la confiance de l'Ambassade des Pays-Bas au Bénin

Mission de suivi et d’évaluation de l’état d’avancement de la mise en œuvre du plan d’action antidrogue de la CEDEAO, Social Watch Bénin visité aussi

Dans le cadre d'une mission de suivi et d’évaluation pour évaluer l’état d’avancement de la mise en œuvre du plan d’action antidrogue de la CEDEAO et identifier les problèmes liés au trafic illicite de drogue, à la toxicomanie et aux crimes connexes dans les États membres de la CEDEAO et en Mauritanie, Social Watch Bénin a reçu à son siège à Jericho le 20 juillet dernier, la visite de quelques Représentants de l’Unité de Drogue de la CEDEAO et de l'ONUDC.

Le trafic illicite de drogue, l’abus de drogue et les crimes organisés connexes continuent d’être une préoccupation majeure en Afrique de l’Ouest et la vulnérabilité de la région est bien connue. Les frontières poreuses, les conditions sociales et la faible capacité de lutte contre les drogues en Afrique de l’Ouest permettent au transit des drogues illicites et des crimes connexes de prospérer. En tant que conséquences directes, le trafic de drogue génère de la corruption, ce qui porte atteinte à la bonne gouvernance, à la stabilité et au développement économique dans la région.

Parallèlement, les données empiriques disponibles montrent que l’abus de drogues continue d’être un problème en Afrique de l’Ouest. C’est dans ce contexte et dans le cadre des mesures visant à lutter contre la situation des drogues, que les chefs d’État et de gouvernement de la CEDEAO ont approuvé et adopté la «Déclaration politique sur la prévention de la toxicomanie, du trafic illicite de drogues et des crimes organisés en Afrique de l’Ouest en 2008 ». En conformité avec la Déclaration politique, le Plan d’action régional de la CEDEAO contre le trafic illicite de drogues, l’abus de drogues et les crimes organisés (2008-2014) a été élaboré et mis en œuvre.

Dans le cadre du soutien de l’UE à la mise en œuvre du plan d’action, des missions de suivi et d’évaluation et également pour soutenir tous les États membres de la CEDEAO et la Mauritanie dans le domaine des campagnes de sensibilisation du public /de production et mise à disposition de matériels promotionnels sur les médicaments antidrogue et les problèmes de criminalité connexes. Le Réseau Social Watch Bénin a reçu la visite de la délégation à qui le Président a présenté le niveau d’avancement du réseau dans les actions de sensibilisation de lutte contre ce fléau.

La visite a permis à Social Watch Bénin de présenter outre ses activités sur la lutte contre la consommation de la drogue, de présenter ses plaidoyers à l’endroit de la délégation pour plus de suivi des actions.

 

Les membres de la délégation, en remerciant Social Watch Bénin pour ses actions, ont précisé qu’il était important d’identifier et d’accepter des domaines spécifiques de soutien aux États membres en vue de fournir un tel soutien. Car l’objectif général de la mission était d’évaluer l’état d’avancement de la mise en œuvre du plan d’action antidrogue de la CEDEAO et d’identifier les domaines de défis du contrôle des drogues dans les États membres de la CEDEAO et la Mauritanie.

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Mission de suivi et d’évaluation à Social Watch Bénin pour évaluer l’état d’avancement de la mise en œuvre du plan d’action antidrogue de la CEDEAO

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