Social Watch Bénin, après plus d'une décennie de veille citoyenne, le réseau Social Watch Bénin dirigé par un conseil d’administration respecte les textes qui les régissent en organisant son assemblée générale élective. Ce samedi 24 mars 2018 s'est tenue dans la salle de conférence de l'hôtel KTA la neuvième assemblé générale ordinaire du réseau pour le renouvellement des membres de son Conseil d'Administration pour le compte de la cinquième mandature.

Le réseau Social Watch Bénin est effet un réseau d'organisations de la société civile béninoise et est membre de Social Watch International depuis 2005. Le 18 mars dernier, le réseau totalise 13 ans d’existence et d'expérience en restant fidèle à sa mission : faire le suivi des politiques de développement (OMD/ODD) par le contrôle citoyen de l’action publique (CCAP). 

De façon effective les Ong membres ont répondu présentes à l’AG qui a maintenu chacune d’elle fixée sur les idéaux communs, bonne gouvernance et travail communautaire bien fait. Dans une atmosphère sereine, l’assemblée générale a régulièrement élu la nouvelle équipe devant conduire les destinées du réseau pendant les trois prochaines années. Dans une sérénité comparable à une messe chrétienne, l’élection avec ses étapes se sont déroulées normalement. 

le nouveau visage de Social Watch Bénin se présente comme suit : 

  • Présidente Blanche SONON : du WILDAF BENIN avec 50 suffrages sur 67 exprimés; 
  • Vice-Président :Victor GBEDO de DCAM-BETHESDA
  • Secrétaire Général : Rigobert OROU GANNI  du GSAT- ONG
  • Secrétaire Général Adjoint : Franck SEDJRO de GRANDI ONG 
  • Trésorière Générale : Pascaline GBAGUIDI FAGNINOU du BACAR ONG
  • Trésorier Général Adjoint : Flore Emma MONGBO de ONG SIN DO
  • Responsable à l’Organisation : Yves ALIHONOU de WYLCLIFFE ONG
  • Responsable à l’Equité Genre : Doris AGBOTON de RACINES ONG
  • Responsable à l’Information  : Abel GBETOENONMON du Réseau JEB
  • AZ Alibori: Michel MONZORGUI de Bu-Ban FAABA
  • AZ Atlantique : Franck ADANMADO de ASSOPIL ONG
  • AZ Borgou : Bio MAMADOU de EEB
  • AZ Donga: Razack AKAKOU de ANYAN-ONG
  • AZ Atacora : Fati AMOUSSOU de GRADED ONG
  • AZ Couffo : Antoine FANDEGLA de RADD
  • AZ Colline : Glorias IROKO de APRODEF-LTM
  • AZ Ouémé : Isidore HEDOKINGBE  de VADID ONG
  • AZ Plateau : Abiodoun Janvier ADEBOLA de ESPOIR ONG
  • AZ Mono : Arsène Cocou DOSSOU de APRETECTRA
  • AZ Zou : 
  • AZ Littoral : Camille YABI du GBEEB

Dans le but de provoquer des changements politiques favorables au développe-ment socio-économique et politique, tout en ayant les yeux rivés sur sa vision : d’ici à l’horizon 2020, Social Watch Bénin se veut être un Réseau de Contrôle Citoyen de l’Action Publique affermi, aux plans local, national, régional et international à travers la surveillance  des politiques de développement économique, social et le suivi participatif des ODD.

Mot de Blanche SONON : Présidente élue

« À la suite de de ces résultats, je suis animée par un cocktail de sentiments de joies et d'émotions, dans la mesure que c'est maintenant que le dur commence. Je sais compter sur les membres et je crois qu'ensemble nous allons relever les défis. » Blanche SONON émue de sa brillante élection. 

Profil de la Présidente

Juriste de profession et consultante indépendante en genre et développement, Blanche SONON entend renforcer au rayonnement du réseau Social Watch Bénin au plan national, régional et international. Comme défis à relever pour son nouveau challenge, la représentante de WILDAF, compte remettre les membres du réseau au Centre de la mise en œuvre des projets et actions, cultiver le membership, reddition de compte qui implique le respect par les membres des obligations synallagmatique: Droits et Devoirs ; envisager ensemble à doter notre association d'un siège afin de confirmer sa grandeur au niveau régional, national et international.

Gustave ASSAH et Dieudonné HOUINSOU lors de la lecture de la déclarationMesdames et Messieurs,

L’Autorité Nationale de Lutte contre la Corruption (ANLC)  s’est prononcée le 15 Mars 2018 sur un cas flagrant de passation irrégulière de marché public au ministère du cadre de vie et de Développement Durable.

Dans cette sortie, on a pu constater avec consternation et tristesse :

1.     que de graves dysfonctionnements sont apparues dans le marché relatif à l’acquisition de 23 véhicules pick-up, de 84 motos d’intervention et d’un lot de pièces de rechange pour un montant d’environ 1 milliard de francs cfa au profit du ministère du Cadre de vie et du développement durable ;

2.     que quatre (04) entreprises ont soumissionné à l’appel d’offres. Sur le lot 2 du dossier d’appel d’offres (acquisition de 84 motos cross Honda 125 cl),  trois (03) soumissionnaires ont proposé de livrer la moto à un prix unitaire supérieur à 5 millions de francs cfa hors taxe et un (01) soumissionnaire a proposé de livrer la même moto à un prix unitaire un peu plus de 900 mille de francs cfa hors taxe ;

3.     que curieusement, le marché a été attribué à l’entreprise « Les Bagnoles Motors » qui a proposé de livrer la moto à un prix unitaire de 5.142.121 francs cfa hors taxe alors que selon le référentiel des prix du ministère de l’économie et des finances, le prix minimum d’achat de la marque de moto indiquée est de 975 mille francs cfa et le prix maximum est de 1,625 millions de francs cfa ;

4.     que le représentant du concessionnaire Honda a fait savoir que la version améliorée de ce type de moto est disponible dans ses magasins à un prix unitaire de 1,375 millions de francs cfa hors taxe ;

5.     que se basant sur les informations  du concessionnaire, « La différence de prix par moto est de 3.767.121 francs cfa » et pour les 84 motos, l’action de l’Anlc dans ce dossier permettra d’économiser dans les caisses de l’Etat plus de 316 millions de francs cfa que sur le lot 3 (acquisition de lot de pièce de rechange), une économie de plus de 12 millions ;

6.     que saisie par le ministre de l’économie et des finances, l’Autorité de régulation des marchés publics au Bénin a suspendu de toutes activités de passation de marché public au Bénin pour une période d’un (01) an, Constant Godjo, personne responsable de passation de marché public du ministère du Cadre de vie et de développement durable. Les autres membres de la cellule de passation de marché public dudit ministère ont également écopé d’une suspension de 6 mois ;

7.     que le marché concerné par ses irrégularités est relatif au projet de gestion des forêts et terroirs riverains, le tout d’un montant global d’environ 1 milliard de FCFA.

Mesdames et Messieurs,

Il apparait clairement  de cette sortie de l’Autorité Nationale de Lutte contre la Corruption que de graves irrégularités sont constatées dans le cadre de ce marché. Il s’agit entre autre de :

·        surévaluation de la valeur ou le prix de vente d’un bien ;

·        Abus de fonction ;

·        Corruption dans la passation des marchés publics.

Les irrégularités ainsi constatées  par l’Autorité Nationale de Lutte contre la Corruption (ANLC)   constituent à ne point en douter des infractions au titre des articles 46, 53, 107 à 110 de la loi N° 2011-20 DU 12 OCTOBRE 2011 portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes en République du Bénin.

Que selon la loi N° 2011-20 DU 12 OCTOBRE 2011 portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes en République du Bénin.  « Toute personne physique ou morale, commerçante ou non, responsable ou non, qui de commun accord avec tout agent public aura surévalué la valeur ou le prix de vente ou de location d’un bien, d’un service ou d’une fourniture par rapport au prix couramment pratiqué, aura commis le crime de détournement de deniers publics prévu à l’article 45 ci-dessus, est punie d’une peine de réclusion criminelle à temps de dix (10) ans à vingt (20) ans et d’une amende tout au moins égale au triple de la valeur des sommes dissipées.

L’agent public qui aura participé à cette surévaluation est puni des mêmes peines.

Que la même loi dispose  que « Toute personne physique ou morale, tout directeur, qui de commun accord avec les dirigeants de structure ayant une mission d’intérêt public, aura participé à cette surévaluation sera punie des mêmes peines.

Est puni d’un emprisonnement de cinq (05) ans à dix (10) ans et d’une amende d’au moins deux millions (2 000 000) de francs sans que cette amende puisse excéder cinq millions (5 000 000) de francs :

- tout agent public qui aura intentionnellement abusé de ses fonctions ou de son poste, en accomplissant ou en s’abstenant d’accomplir, dans l’exercice de ses fonctions, un acte en violation des lois afin d’obtenir un avantage indu pour lui-même ou pour une autre personne ou entité » ;

qu’en cette matière et en dehors des sanctions administratives prise par l’Autorité de régulation des marchés publics au Bénin, il urge que le procureur de la République soit saisie comme l’exige les textes en vigueur afin qu’une enquête soit ouverte pour conforter la volonté du Chef de l’Etat, le Président de la République, Monsieur Patrice TALON dans cette lutte courageuse qu’il mène contre la corruption et la lutte contre l’impunité. 

A ce sujet, le Réseau Social-Watch Bénin félicite l’Autorité Nationale de Lutte contre la Corruption (ANLC)   pour cette sortie et l’invite à assumer sa mission en saisissant le procureur de la République comme lui recommande la loi N° 2011-20 DU 12 OCTOBRE 2011 portant lutte contre la corruption et autres infractions connexes en République du Bénin. 

De même, le réseau Social-Watch  Bénin voudrait par cette occasion inviter le procureur de la République à ne pas attendre sa saisine  par l’Autorité Nationale de Lutte contre la Corruption (ANLC) avant d’engager cette procédure comme il sait bien le faire.

Mesdames et Messieurs,

Le chef de l’Etat béninois au cours de sa visite  en France  et lors de  la Conférence de presse  avec le Président MACRON a montré devant la face du monde sa détermination dans le difficile combat qu’il mène contre la corruption et l’impunité. Le Président  de la République Patrice Talon a affirmé que «  Sur la lutte contre la corruption, je ne lâcherai pas prise ».

Le présent dossier qui est le tout premier que l’ANLC annonce dans le cadre de sa gestion reste pour tous les béninois un premier test pour la concrétisation de cette volonté de lutter réellement contre la lutte contre la corruption et l’impunité.

Pour appuyer cette volonté de notre Président de la République, le Réseau Social-Watch Bénin informe le peuple béninois que dans le cadre de ce dossier et en application de l’article 6 de son statut, qu’il s’engage à  exercer  les droits reconnus à la partie civile dès que la procédure sera ouverte par le Ministère public conformément à l’article 2  de la loi n° 2012-15 du 18 mars 2013 portant code de procédure pénale en République du Bénin.

A travers cette constitution de partie civile dans le dossier, le réseau Social Watch Bénin entend défendre  les intérêts collectifs des béninois pour la gestion saine de nos deniers publics qui sont constitués des impôts payés par les béninoises et béninois.

Mesdames et Messieurs

Social Watch-Bénin, se dit profondément préoccupé par ce scandale de plus, qui vient enténébrer le ciel déjà très nuageux des conditions de sécurité et de régularité des marchés publics  au Bénin.

La situation que vit la population béninoise en ce moment exige de nos dirigeants une gestion rigoureuse et transparente des maigres ressources de notre pays.

Dans le souci de poursuivre de manière inlassable et en toute objectivité, son rôle de veille citoyenne, par la promotion de la bonne gouvernance, de la transparence, de l’intégrité et de la reddition des comptes, le Réseau Social Watch Bénin salue le courage dont ont fait montre l’ANLC et son Président dans la bonne conduite des présentes investigations, qui viennent de mettre à nue cette pratique honteuse par laquelle, les ressources du pays sont siphonnés sans aucun scrupule et mettant ainsi à rudes épreuves la bonne santé de notre économie.

Acquérir au Bénin en plein nouveau départ une moto à un prix unitaire de 5.142.121 francs cfa hors taxe alors que selon le référentiel des prix du ministère de  l’économie et des finances, le prix minimum d’achat de la marque de moto indiquée est de 975 mille francs cfa et le prix maximum est de 1,625 millions de francs cfa constitue à ne point en douter un crime contre le peuple béninois qui souffre en ce moment contre la vie difficile et la pauvreté.

Le  Réseau Social Watch Bénin invite le pouvoir judiciaire  a pleinement jouer sa partition en vue de rassurer ce peuple dans cette lutte contre la corruption et l’impunité.

Le Réseau Social Watch Bénin apporte par la même occasion, son soutien indéfectible à la détermination de l’ANLC dans sa lutte contre la corruption dans notre pays, exige la prise de sanctions contre tous les auteurs de ce scandale et demande au Président de la République, Monsieur Patrice Talon d’engager la responsabilité du ministre en charge de ce département dès que les graves accusations qui pèsent sur lui et sur ses collaborateurs seront confirmées.

Je vous remercie.

Social Watch Bénin

Dans le cadre de son Action  " Les Citoyens dans les Marchés Publics au Bénin (CMPB)"

Gustave ASSAH

Président

Social Watch Bénin à travers son Président Gustave Assah, entouré d’autres responsables d’organisations de la Société civile, dans leur rôle de veille citoyenne, ont attiré l’attention de la population sur la ‘’non-désignation’’ des membres du Cos-Lépi par le parlement. C’est à travers une déclaration rendue publique, ce mardi 20 février 2018 à la maison de la société civile à Cotonou, que la société civile a rappelé à l’assemblée Nationale en occurrence son président, Me Adrien Houngbédji, la nécessité de désigner les membres du Parlement devant siéger au Cos-Lépi, tels qu’indiqués par la décision de la Cour constitutionnelle et le Code électoral.

Les OSC exigent la désignation et l'installation des membres du Cos-Lepi

Suivie d’une pétition en ligne la déclaration des organisations de la Société civile (Osc) a été prononcée par Social Watch Bénin avec la participation de Amnesty international Bénin, Wanep-Bénin et Changement social Bénin. Ces Osc appellent à la désignation, le plus tôt possible, des membres du Parlement devant siéger au Conseil d'orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi). 

Lire l’intégralité de la déclaration ici

Afin d’éviter au Bénin de faire face à cette situation, les Osc aux termes de la déclaration ont lancé une pétition pour la collecte de signatures afin de démontrer tant au pouvoir législatif qu'au pouvoir exécutif, l’appel populaire à se conformer au Code électoral et à la décision de la Cour constitutionnelle.

Signez et faites signer la pétition ici

Les médias en parlent. La revue de presse ici

Le reportage de Canal 3

 

Non désignation des membres du Cos-Lépi: La Société civile appelle à une veille citoyenne

Les organisations de la Société civile (Osc) : Social watch Bénin, Amnesty international Bénin, Wanep-Bénin et Changement social Bénin appellent à la désignation, le plus tôt possible, des membres du Parlement devant siéger au Conseil d'orientation et de supervision de la Liste électorale permanente informatisée (Cos-Lépi).

https://www.lanationbenin.info/index.php/actus/159-actualites/15112-non-designation-des-membres-du-cos-lepi-la-societe-civile-appelle-a-une-veille-citoyenne

Cos-Lépi au Bénin : Les Organisations de la société civile interpellent les parlementaires

Social Watch Bénin, Wanep Bénin, Changement social et Amnesty international, sont une fois encore montées au créneau pour interpeller le Président de la République, le président de l’assemblée nationale et les parlementaires sur le sujet. C’est à travers une déclaration commune qu’ils ont faite ce mardi 20 février 2018 devant la presse, à la maison de la Société civile à Cotonou.

https://lanouvelletribune.info/2018/02/cos-lepi-benin-organisations-societe-civile-interpellent-parlementaires/

Pour non désignation des députés membres du Cos-LEPI: Les Organisations de la Société Civile lancent une pétition

Conscient de cet état de chose et prenant la mesure de la situation sociopolitique, les organisations de la société civile dans leur veille citoyenne tirent sur la sonnette d’alarme en invitation la population à réagir afin d’éviter le pire demain. 

https://lasentinelledugolfe.wordpress.com/2018/02/20/pour-non-designation-des-deputes-membres-du-cos-lepi-les-organisations-de-la-societe-civile-lance-une-petition/

Non désignation des membres du Cos-Lepi par le Parlement : Des OSC donnent l’alerte et lancent une pétition

Dans une déclaration lue hier mardi 20 février 2018 à la Maison de la société civile à Cotonou, par leur porte-voix, Gustave Assah, président de Social Watch Bénin, ces Organisations de la société civile « appelle à l’urgence d’une solution en demandant  expressément à son excellence Me Adrien Houngbedji, président de l’Assemblée nationale de procéder sans délai à la désignation des membres du Parlement devant siéger au Cos Lepi ; en invitant respectueusement son excellence Monsieur Patrice Talon Président de la République à veiller scrupuleusement au respect de la Constitution, en invitant les parties prenantes à prendre toutes les dispositions idoines pour la désignation et l’installation des membres du Cos Lepi ».

http://matinlibre.com/index.php/politique/item/14493-des-osc-donnent-lalerte-et-lancent-une-petition

Bénin-non installation du Cos-Lépi: la société civile interpelle Houngbedji et Talon

Les organisations de la société civile (OSC) du Bénin, fustigent et dénoncent la violation des droits civils, politiques et de l'homme par représentation nationale et le gouvenrnement du Président Talon. Elles l'ont fait savoir lors d'une conférence de presse ce mardi 20 février 2018 à la maison de la société civile à Cotonou.

https://www.banouto.info/article/politique/20180220-bnin-non-installation-du-cos-lpi-la-socit-civile-interpelle-houngbdji-et-talon/

Bénin-Non installation du COS-LEPI : les OSC relèvent 6 risques pour le pays

Les organisations de la société civile béninoise, à la faveur d'une conférence de presse ce mardi, ont opiné sur la non installation du COS-LEPI. Ils ont attiré l'attention du Président de la République et du Chef du parlement sur les risques liés à cette situation. Lire-ci-dessous un large extrait de leur déclaration.

https://www.banouto.info/article/politique/20180220-bnin-non-installation-du-cos-lepi-les-osc-relvent-6-risques-pour-le-pays/

Respect de la décision de la Cour constitutionnelle : Les Osc demandent la désignation des représentants du Cos-Lépi

Les organisations de la société civile s’inquiètent du retard dans la désignation et l’installation du Cos-Lépi. A travers une déclaration en date du 20 février 2018, signée de Social Watch Bénin, Amnesty International Bénin, Wanep-Bénin et Changement Social Bénin, elles demandent au parlement de se conformer au code électoral. 

http://www.fraternitebj.info/societe/article/respect-de-la-decision-de-la-cour

Bénin: nouvelle alerte de la société civile sur l’impasse politique qui s’annonce

Le réseau social Watch en concert avec Wanep-Bénin, changement social -Bénin, Amnesty international – Bénin et la maison de la société civile sonnent encore l’alerte contre le risque de crise politique qui profile à l’horizon.

https://beninwebtv.com/2018/02/benin-nouvelle-alerte-de-societe-civile-limpasse-politique-sannonce/

 

Bénin: taches noires dans la gestion de Talon, selon la société civile

Des organisations de la société civile béninoise (OSC), et pas des moindre, sont montés au créneau pour passer au crible la gouvernance du Président Patrice Talon, étaient ce 31 janvier 2018 à la salle de conférence de la Maison de la Société Civile à Cotonou pour dénoncer certaines insuffisances du gouvernement de la rupture.

https://www.banouto.info/article/politique/20180131-bnin-taches-noires-gestiontalon-socit-civile/

Situation socio-politique au Bénin : Social Watch, Amnesty International et Changement social s’en préoccupent

Compte tenu de la situation socio-politique actuelle du Bénin jugée très préoccupante, du fait des inquiétudes des Béninois,  les organisations de la société civile que sont le réseau Social Watch, le Wanep, Changement social du Bénin (Csb),  sont montées au créneau. À travers un point de presse tenu hier, mercredi 31 janvier 2018, à la Maison de la société civile à Cotonou. Elles ont exprimé leur préoccupation et appellent à la conscience individuelle et collective de tous les acteurs politiques détenteurs de pouvoir.

http://matinlibre.com/index.php/societe/item/14261-social-watch-wanep-et-changement-social-sen-preoccupent

Citoyennes, citoyens, nous voici encore à l’orée d’une nouvelle année

après celle 2017 qui a été une année éprouvante pour nombre de compatriotes.

C'est en synergie d'action avec le laboratoire Citoyennetés (LC), la Fédération des Radios Communautaires et Assimilés du Bénin (FerCAB), la Maison de la Société Civile (MdSC),

Dans l’optique de remédier aux insuffisances constatées dans le secteur de l’eau dans les départements du Borgou et de l’Alibori, Social Watch Bénin, à travers le Programme Redevabilité financé par la Coopération suisse, a organisé à l’intention des acteurs communaux des départements du Borgou et de l’Alibori des ateliers méthodologiques sur le Suivi d’Impact Local Participatif (SILP). Ces ateliers se sont déroulés du 04 au 06 dans chacune des communes.

Les acteurs des services de l’eau des douze communes du Borgou et de l’Alibori  ont suivi pour une journée dans les salles de réunion des mairies desdites communes des ateliers d’information sur la méthodologie de réalisation du Suivi d’Impact Local Participatif (SILP). L’objectif de ces ateliers est de préparer vingt-deux  (22) acteurs des services de l’eau à la mise en œuvre réussie du SILP  dans leur secteur. En effet, denrée indispensable pour la satisfaction des besoins de tout être vivant, l’eau dans les communes du Borgou et de l’Alibori est d’accès  difficile aux populations pour diverses raisons. Démarche participative impliquant aussi bien les prestataires de services que les bénéficiaires, le SILP est un processus qui met les bénéficiaires des services de l’eau et les autorités politico-administratives en situation d’évaluation de la qualité des services, de suivi des ressources publiques affectées au secteur et de formulations de propositions de mesures correctives aux dysfonctionnements constatés. C’est pourquoi, au cours des ateliers, les formateurs ont mis un accent particulier sur les différentes phases du SILP notamment la réalisation des monographies à partir des outils conçus à cet effet, l’accomplissement de l’état des lieux et le traçage de ressources pour une bonne collecte d’informations. Ils ont également insisté sur les avantages que les parties prenantes peuvent tirer de cette démarche. Suite à la phase des travaux de terrain actuellement en cours d’exécution, les acteurs  des services de l’eau des douze communes du Borgou et de l’Alibori se retrouveront à la phase des ateliers d’évaluation communautaires dans chaque commune.

Il faut signaler que le Suivi d’Impact Local Participatif (SILP) 2017 fait suite au SILP 2016 effectué dans le secteur de l’éducation et dont les résultats obtenus ont été très reluisants dans les zones d’intervention du programme « Redevabilité ».

 

 

Dans la perspective d’enraciner la démocratie participative et promouvoir la bonne gouvernance dans les départements du Borgou et de l’Alibori,

Dans le cadre de la mise en œuvre du projet « Les citoyens dans les marchés publics au Bénin-Phase 2 » appuyé financièrement par Open Society Initiative for West Africa (OSIWA), le réseau Social Watch Bénin a organisé les 02 et 03 novembre 2017, avec au Centre Songhaï de Porto- Novo la quatrième « trimestrielle de l’investigation sur la commande publique ». Y ont pris part une dizaine de journalistes de plusieurs médias, constitués en pool d’investigation.

Outiller les journalistes en matière d’investigation sur la commande publique d’une part, et dynamiser le pool de journalistes installé pour accompagner Social Watch en matière d’investigations dans les marchés publics d’autre part. Tels sont les objectifs de l’atelier qui a réuni la dizaine de journalistes. A l’ouverture des travaux, l’administratrice de Zone Ouémé-Plateau de Social Watch Bénin, Marie-Claude Agligo Kintossou, s’est réjouie de l’engagement des hommes de médias autour d’une question aussi importante que la veille citoyenne dans les marchés publics au Bénin. « Votre présence ici n’est pas un hasard. Vous êtes là parce que vous avez quelque chose à partager avec nous. Nous avons besoin de vous pour avancer. Mais ce perfectionnement tant souhaité par Social Watch Bénin dépendra de ce que vous nous donnerez », a-t-elle déclaré. Pour sa part, le secrétaire exécutif de Social Watch Bénin, Dieudonné Houinsou, a expliqué aux participants les activités que mènent les organisations de la société civile réunies au sein de Social Watch Bénin dont le but essentiel est le contrôle de l’action publique. Et pour y parvenir, a-t-il ajouté, Social Watch Bénin voudrait également compter sur la contribution des journalistes bien formés, surtout pour ce qui est des marchés publiques. « Nous comptons sur vous pour franchir les difficultés liées à l’accès à l’information. C’est pourquoi, nous n’avons pas ménagé les efforts pour solliciter les expertises afin qu’au terme de cette trimestrielle les nouvelles investigations que vous aurez à mener soient des investigations de qualité. » a fait savoir D. Houinsou.

Les journalistes ont eu droit, pour le premier jour d’atelier, à trois modules présentés par Dr Ludovic Guedje, expert-consultant, professeur d’universités, spécialiste des marchés publics. Le premier a porté sur le thème « La publicité et les principes fondamentaux de la commande publique », le deuxième sur « Comment surveiller la procédure de passation des marchés publics ? », et le dernier sur « Comment exploiter les informations reçues dans le cadre des procédures de passation des marchés publics ? ». Le deuxième jour a été l’occasion pour les participants d’échanger avec M. Fernand Nouwligbeto sur la manière de réussir une enquête journalistique M. Alain Sessou pour un partage des expériences de la Maison des Médias dont il est le Directeur. Enfin, ils se sont exercés à définir des sujets qui feront prochainement l’objet d’investigations dans les marchés publics. 

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